Il y a où je vis un endroit de vie, un endroit qui n’existe qu’ici, un lieu joli, un lieu infini, d’une beauté sans pareil où je m’émerveille.

C’est un endroit magique, un endroit féérique, où la paix de l’esprit se vit en dehors du temps et de l’espace.

Ici le temps ne passe pas, ici le temps s’efface, ici le temps nous enlace.

Il y a un ciel clair étoilé, oui je dis bien, un ciel clair étoilé.

Oui je sais, sur terre, vous n’avez pas.

Ce sont aussi les couleurs qui se différencient, puisque chez nous le spectre n’est pas le même, elles sont beaucoup plus jolies.

De plus chez nous les étoiles non seulement brillent, mais étincellent, chantent, parlent, nous enchantent. C’est beau non.

On peut regarder d’en haut, on peut regarder d’en bas c’est-à-dire sur le sol ou au-dessus du sol quelquefois, la voie lactée. Magnifique c’est, je reste bouche bée, devant ce spectacle indescriptible, mais simplement à vivre.

Quelle merveille, jamais je n’oublierai.

De plus on y rencontre des êtres très évolués, des êtres très distingués, mais pas distingués comme chez vous je ne sais comment vous dire, tout ce que je sais c’est qu’ils sont distingués. Des fois j’ai du mal à utiliser votre langage parce que chez nous, on ne parle plus avec l’organe de la parole, mais avec l’organe de l’esprit, il suffit simplement de s’entendre parler en nous et voilà c’est aussi simple que ça, enfin pour moi.

Bref tout ça pour dire que chez nous c’est chouette, mais je ne vous dis pas combien de temps sur terre, il m’a fallu pour me retrouver ici, combien de vies, de soucis, de souffrances et tout ce qui s’ensuit.

De plus nos missions sont aussi différentes que les vôtres.

Nous nous ne recommençons plus nous n’avons plus à faire et à refaire, c’est fini pour nous tout cela.

Nous, nous nous déplaçons dans l’éther, dans différents endroits de la terre, dans d’autres planètes, pour y apporter le soutien nécessaire qui nous est demandé à des êtres qui s’éveillent à des êtres en sommeil, nous leur prodiguons nos conseils nos soins, et leur tendons les mains.

Dans ces lieux où nous nous déplaçons, nous y étudions encore, l’étude n’est jamais finie, la connaissance de Dieu, jamais n’est complète, c’est cela se parfaire….

Peut-être continuerai-je un jour ce discours qu’il me plaise.

A bientôt

Un Esprit de la Vie

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